Tel l’arbre mort

‒ Je suis tel l’arbre mort de l’hiver,sans feuilles et sans crissur le chemin muet de la tombe,espérant toutefois renaître un jour,ici ou là, au printempsou bien encore jamais…et j’épanche mes longues branchesdénudées et frileusessur le pré désolé de la solitude.Trop frêle pour me reproduire en ombre,m’effaçant peu à peu de la vie,m’inclinant sous les… Poursuivre la lecture Tel l’arbre mort

Pourquoi peint-on en couleur, ou bien en noir et blanc ?

Pourquoi peint-on en couleur ou bien en noir et blanc ? Il vient tout naturellement à l’esprit que l’on ne peut peindre qu’en utilisant des couleurs. Il est évident que l’on retranscrit les images s’offrant à notre regard, que ce soit la tendresse d’un visage coloré, la beauté épanouie de la campagne, tout comme l’azur des… Poursuivre la lecture Pourquoi peint-on en couleur, ou bien en noir et blanc ?

Au bouquet fané

Que reste-t-il de nos amours,de ces jours bénisoù fleurissait l’auroredans l’écrin de nos cœursbercés de folles espérances ?Ta présence n’est plus,mon amour,au creux de l’oreillermais l’on y devine encoreton visage ensommeillé,ces baisers ensoleillés de l’aube,bouquet désormais fanéaux roses enlacéesmi-visibles,mi-effacées,prêtes à s’envoler flétriesdans la plainte désespérée,du vent… © Monique-Marie Ihry – 7 août 2014 – (Toile… Poursuivre la lecture Au bouquet fané

Aux confins de la nuit

CRITIQUE Aux confins de la nuit par le Pr Mohamed Salah Ben Amor L’été repliait son manteau fleuri de sèveL’automne déployait son jupon flamboyantSur le massif en deuil, désolé, larmoyantDans le balai d’un soir où la mort plante un glaive C’était la fin d’un jour, un amour qui s’achèveEt dans la tombe ouverte à l’automne… Poursuivre la lecture Aux confins de la nuit

Et chavira mon cœur

Ses yeux paraissaient surgir de l’aurore.Il était beau et semblait… Comment dire ?Merveilleux !Mon cœur chavira soudaindans les méandres de l’espoir.Je me voyais côtoyant des chimères,voguant sur l’onde de la merà cent lieues de mon défunt chagrin.M’abandonner au vent dans ses mains,me laisser emporter par la vagued’un non-retour devint à cet instantle mirage d’un possible.Je… Poursuivre la lecture Et chavira mon cœur

Aux confins de la nuit

L’été repliait son manteau fleuri de sève,l’automne déployait son jupon flamboyantsur le massif en deuil, larmoyant,dans le balai d’un soir où la mort plante son glaive.C’était la fin d’un jour, un amour qui s’achèveDans la tombe ouverte à l’automne assaillantdes feuilles défuntes, réunies, sommeillant,gémissaient en silence en plainte sourde et brève.Dans le noir crépuscule, aux… Poursuivre la lecture Aux confins de la nuit

Au chant des vagues (poème commenté)

Au chant des vagues Viens et prends cette main, allons au chant des vaguesCélébrer notre amour, libérons-nous du temps.Ensemble et dévêtus, profitons de l’instant,Jetons-nous dans la mer, allons au creux des vagues. Allons chanter la vie et berçons notre amourSur l’onde de flots blonds dans l’horizon d’un rêve,Abreuvons-nous du soir, buvons à notre sève,Enivrons-nous avant… Poursuivre la lecture Au chant des vagues (poème commenté)

Me olvidé de olvidarte

Me olvidé de olvidartey, sola,me acostéen el ataúd del corazónpara morirme,desnuda, desnuda de ti… © Monique-Marie Ihry – 22 de marzo de 2014 – (© Ilustración : Monique-Marie Ihry « Pareja II « – óleo sobre tela 50 x 40 cm -)

« Au chant du cygne », poème commenté par le Pr Mohamed Salah Ben Amor

Au chant du cygne I La mort, tel un oiseau de proieDéploya ses ailes immenses.Ses serres avec véhémenceGriffèrent l’harmonie de soieRecouvrant les vagues azurD’ombres argentées, lumineuses.De ses longues ailes flâneusesL’oiseau de mort au regard durFendit le bleu miroir de l’onde,Puis rebondit d’un coup de reinVers les hauts cieux faits d’airainLaissant mon âme vagabondeVoguer, pour un… Poursuivre la lecture « Au chant du cygne », poème commenté par le Pr Mohamed Salah Ben Amor

« Symphonie matinale », poème commenté

« Symphonie matinale », poème commenté par le regretté Pr et critique littéraire tunisien Mohamed Salah Ben Amor Symphonie matinale Palavas s’éveillait dans un concert ailéLes goélands dansaient un ballet étoiléLa mer allait, venait dans une valse bleueDéposant à ses pieds en offrande immaculéeLe feston d’une fine dentelle satinQui s’immolait avec grâce dans le matin.L’écume s’effaçait pour… Poursuivre la lecture « Symphonie matinale », poème commenté