Tombes éloignées…

Tombes éloignées… La plupart des tombes seront aujourd’huicouronnées de fleurs,sauf la tienne, mon amour,trop éloignée pour que je puisse me penchersur l’écrin de verdureoù tu reposes.Je suis confinée comme tant d’autres,enfermée dans ma tour,loin de toi pour toujours,isolée de tout, mon aimé.Sur mon appui de fenêtre, les fleurséprises de somnolencese préparent à l’oraisonde l’hiver,tout comme… Poursuivre la lecture Tombes éloignées…

L’amandier

Le premier amandier vient de fleurir,mon amour.C’est le printemps des cœurs,la saison gracieusequi fait éclore dans les arbresles bourgeons et fleurir la romancedans les allées joliesde la vie et de l’espérance ! © Monique-Marie Ihry – 29 septembre 2020 – (Extrait du recueil  » A l’encre sur ma peau « , toile de l’auteure intitulée  » Mademoiselle… Poursuivre la lecture L’amandier

Novembre

Novembre et son cortège de chrysanthèmes,requiem fleuri, hommage aux défunts,à ceux que l’on a tant aimés et qui ne sont plus,à ceux dont le dernier repos n’a pas de tombe dignepour être morts dans l’indigne condition du tourmentd’une guerre intestine, nuages obscurs charriés par le vent du nordcrachant leur pluie sur les châtaigniers en berne,mer… Poursuivre la lecture Novembre

Novembre

Novembre et son cortège de chrysanthèmes,requiem fleuri, hommage aux défunts,à ceux que l’on a tant aimés et qui ne sont plus,à ceux dont le dernier repos n’a pas de tombe dignepour être morts dans l’indigne condition du tourmentd’une guerre intestine, nuages obscurs charriés par le vent du nordcrachant leur pluie sur les châtaigniers en berne,mer… Poursuivre la lecture Novembre

Extrait XXIX de Inquiétudes sentimentales (1917)

     Extrait n° XXIX du recueil de prose poétique « Inquiétudes sentimentales » de la poète Chilienne Teresa Wilms Montt (1893-1921) paru en 1917 sous le pseudonyme Thérèse Wilms dans lequel elle évoque la profonde douleur liée à la séparation. Un tribunal familial arbitraire l’avait enfermée dans un couvent dont elle réussit à s’échapper après de longs mois… Poursuivre la lecture Extrait XXIX de Inquiétudes sentimentales (1917)

Trois mots

L’amour que je lui portais avait poséune couronne impériale sur son front.Il ne manquait à mon cœurque trois mots, doux, simples, chaleureux,sésame obligé m’ouvrant enfinla porte bienheureuse de son âme…L’aube avait déposé sur son corpstoute la beauté du monde.L’ambre de sa peaudispensait de soyeux refletssur le drap d’azur et d’aurore.Le soleil s’y mirait,jouant avec les… Poursuivre la lecture Trois mots

Si…

Je voudrais des oiseaux avoir les ailesqui me porteraient vers toiMON AMOUR.Je voudrais, à tire-d’aile, vers toim’envoler,fendre le ciel de l’universpour me blottir CONTRE TON CŒUR. Puissent ces versparvenir jusqu’à ton nid du ciel,puisse l’aube de mes motsvaincre le désert incommensurablede la nuit et de ses maux,dominer cet infini,cette langueur sempiternellequi nous sépare À JAMAIS…… Poursuivre la lecture Si…

Ma soeur (Alfonsina Storni)

MA SŒUR Il est dix heures du soir ; dans la chambre obscureMa sœur est endormie, ses mains sur la poitrine ;Son visage est très pâle et sa couche très blanche.Comme si elle le comprenait, la lumière n’éclaire presque pas. Elle s’enfonce dans le lit comme le font les fruitsRoses, dans un profond matelas d’herbe… Poursuivre la lecture Ma soeur (Alfonsina Storni)

Cuando tú ya no estés

Cuando tú ya no estés Hace algunos meses apenas, yo osaba abrigar este pensamiento: «Cuando tú ya no estés, los árboles del parque continuarán creciendo y nuestras rosas perfumarán aún los senderos del jardín. Yo me encontraré a veces llorando en la sala oscura de un cine, pensando en los proyectos queridos que no tuvimos… Poursuivre la lecture Cuando tú ya no estés